Saint Paul la Coste

Horaires d'ouverture :
Lundi | Jeudi | Vendredi
de 14h00 à 18h00

Tél : 04 66 30 64 49
Fax : 04 66 43 47 98

Saint Paul la Coste

mairie de Saint Paul la Coste

Bruguerolle Le Foucares Careneuve Boissière Le Ponteil Le Serre Le Therond Le Joncas Les Conques Le Caila
Bruguerolle

Bruguerolle

Hameau de Bruguerolle

Prise de vue, d'un hameau typique de notre région. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Le Foucares

Le Foucares

Le Foucares

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Careneuve

Careneuve

hameau

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Boissière

Boissière

hameau

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Le Ponteil

Le Ponteil

hameau

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Le serre

Le Serre

hameau

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Le Therond

Le Therond

hameau

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Le Joncas

Le Joncas

Le Joncas

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Les Conques

Les Conques

Les Conques

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...

Le Caila

Le Caila

Le Caila

Prise de vue, d'un autre hameau. Ce petit hameau tranquille ce trouve sur la commune de Saint Paul la Coste ...



Blason de Saint Paul la Coste


Coordonnées Mairie

Quartier du Temple
30480 - Saint-Paul-la-Coste

Tél : 04 66 30 64 49
Fax : 04 66 43 47 98
Email: Contact

 

Le patrimoine

Fontaine des Dragons

Située dans le Col d'Uglas, au bord de la route départementale, cette fontaine fut construire vers 1700 sur ordre de Nicolas de Lamoignon de Bâville, intendant du Roi, afin que chevaux et soldats puissent y boire.



Le Temple (XVIII°)

Temple

Son existence fut mentionnée pour une première fois en 1581 dans le compoix d'un notaire construit aux environs de 1565. En 1643, un autre compoix mentionnait encore son existence. Puis il y eut les guerres de religion et fut entièrement détruit. L’Edit de septembre 1787, rendit aux Calvinistes leur état civil qu’ils avaient perdu en 1685, date la révocation de l’Edit de Nantes. L’état civil rétabli, ainsi que la liberté du culte, le tout lié à la prospérité qui régnait en 1830, permit aux protestants de faire reconstruire le Temple en 1835. Le devis pour sa construction fut dressé le 12 juillet 1822. Les travaux commenceront fin 1828 et seront terminés le 28 janvier 1835. En 1996, l'intérieur a été restauré par la commune. Une salle se situe désormais au rez-dechaussée, et un nouveau Temple au premier étage.



L'Eglise (XII°)

Eglise

L’église est connue depuis 1156, date à laquelle une bulle du pape Adrien IV précisait que cette paroisse était un bénéfice dépendant de l’Abbaye de Cendras. En 1214, une “confrérie de prêtres” vint s’installer dans le hameau de l’Eglise pour ramener les égarés à la foi catholique qui avaient embrassé l’hérésie “Albigeoise”. Elle sera détruite en partie en 1621 par les camisards et restaurée en 1674 en style renaissance par Pierre Daniou, prêtre de l'église, à ses propres frais. En 1686, les habitants financèrent l'achat d'une chaire à prêcher, des fonts baptismaux et une balustrade pour séparer le chœur de la nef. Pour la sûreté de l'église, les fenêtres seront garnies de barres de fer. En 1702 elle sera à nouveau incendiée par les camisards conduits par Gédéon Laporte et reconstruite par le prieur Descamps en 1734. En 1702, 30 dragons y seront en garnison à la lourde charge financière de la population pour fournir le logement, les bougies, la nourriture.... En 1862, réparation de l'église et achat de deux autels en marbre, de peintures de valeur, d'une belle chaire, d'une boiserie avec stalles dans le chœur, d'un meuble de sacristie, de riches ornements et de vitraux. Depuis 1989, l'Eglise a fait l'objet de plusieurs phases de restauration, et un décor très ancien du XI° a été découvert sous le décor récent ainsi qu'une "Croix Pattée" gravée à l'entrée.



Chapelle et Château de Mandajors (XII°)

Chapelle mandajor

Il ne reste du château de Mandajors que la chapelle où est enterré “Pierre des Ours” dernier Seigneur décédé en 1684. Après son décès, le château devint propriété des Barons d’Alais, et ne fut plus habité. En 1702, après restauration, le Comte de Broglie, commandant militaire du Languedoc installa une garnison de 50 dragons commandée par le capitaine du Vidal. Les dragons se retirèrent en 1703 en détruisant en partie le château pour le rendre inutilisable et le 8 février les camisards de Rolland l'incendièrent. Plusieurs hameaux dépendaient de sa juridiction dont 25 "feux" (25 familles) sur les 150 "feux" que comptait la commune. Selon un registre des Abbés de Cendras, châtaignes et mûriers étaient la production la plus importante, mais peu de vin, peu de blé et on on produisait des taillis de châtaigniers dont on faisait des cerceaux. Des fouilles ont permis de mettre à jour les sous-sols du château, l’ancien four et couloirs taillés dans le rocher.

 

 

PATRIMOINE COMMUNAL en ALLEMAND



Ländliche Commune, einst von Landwirtschaft geprägt, Saint-Paul-La-Coste erstreckt sich auf 300 m Höhe auf etwa 19 Km2 und wird von dem Flüschen Galeizon und seinem Zufluss dem Salandre bewässert. Es befindet sich 15 km von Alès entfernt, nördlich von Cendras im Galeizon Tal. Von einst 812 im Jahr1900 zählt die Gemeinde heute 230 Einwohner.
Saint-Paul ist von zwei Landschaftstypen geprägt : Sandstein mit Eichenbestand, sowie Schieferboden mit Kastanien und Pinienwäldern.
Prächtige typische Landhäuser der Region (Mas), ehemalige Seidenspinnereien, sowie typische Cevennen Bauernhöfe und -gehöfte zeugen von der Bedeutung die diese Gemeinde anfang dieses Jahrhunderts noch in industrieller (Seide und Bergbau) sowie landwirtschaftlicher Hinsicht besass.
In der Vergangenheit wenig bewohnt war Saint-Paul jedoch schon gegen Ennde des Neoliths bewohnt. Zahlreiche Grabstätte, Knochenfunde und Höhlengemälde bezeugen menschliche Anwesenheit im Galeizontal. Später dann befand sich die Region im Zentrum des Religionskriege des 18. Jahrhunderts, in denen sich Katholiken und Protestanten gegenüberstanden. In der Tat wurde nicht weit von Saint-Paul-la-Coste im Jahre 1559 bei „Aigladines“ die 1. Geheimsynode der Reformierten Religion (Religion Prétendue Réformée) abgehalten. Heute sind nur noch drei Bauten verblieben, die von dieser Historik berichten : Die katholische Kirche, die Kapelle in Mandajor (Beides aus dem 12. Jahrhundert) sowie die Evangelische Kirche im Dorfzentrum.
Die Religionskriege
Der Priester Descans (1734), katolischer Pfarrer der Gemeinde Saint-Paul-la-Coste seit 1679, behandelte die Neu Convertierten („Nouveaux convertis“) mit äusserster Strenge. Zahlreiche Familien aus Saiy-Paul-la-Coste sahen sich gezwungen auszuwanderen und Hab und Gut zurückzulassen. Wiederum viele davon betrieben einst die Seidenproduktion („Martinets“) im Galeizontal, die sie dann dann im Ausland wiederaufnahmen.
Die Familien, die blieben, mussten von 1703 bis 1705 eine Abgabe zahlen und die dem nicht nachkam wurden von Descans zu Gefängenis verurteilt.
Nach dessem Tod mussten eben diese „nouveaux convertis“ die königlichen Soldaten, die in den Gehöften und der Kirche untergebracht waren finanzieren, wodurch sich grosse Armut in Saint-Paul-la-Coste breitmachte. Zahlreiche Scharmützel und Schlachten um die Feste von Mandajor und in der näheren Umgebung waren die Folge.
Die heimische Industrie
Im Jahre 1861 existierten in der Kommune Minen zur Eisen-, Kupfer-, Silber- und Bleigewinnung. Die abgebauten Erze wurden in den Martinets geschmolzen und waren Lebensgrundlage des ganzen Tales. Die Landewirtschaft und darunter besonders die Schafszucht deckten den Lebensmittelbedarf der Region ab. Der Kastanienbaum ernährte ausser der Landbevölkerung auch das Vieh. Zahlreiche clèdes (= Gebäude speziell zum trocknen der Kastanien gedacht) zeugen noch vom Kastanienanbau.
Über ungefähr drei Jahrhunderte hindurch war die Seidenspinnenzucht und die damit verbundene Seidenspinnerei der Haupterwerbszweig der gesamten Region. Die ersten Maulbeerbäume wurden 1648 im Katasteramt (cadastre) registriert. Zu kleine Anbaute, mangelnder Anpassung hinsichtlich neuer Methoden, sowie diverse Krankheiten der Seidenspinnerraupe waren die Gründe für den Niedergang dieser Industrie.
Die katholische Kirche
(Eglise)(12. Jahrhundert)
Die Kirche ist bekannt seit 1156. In diesem Jahr beglaubigte eine Bulle von Adrien IV die Zugehörigkeit der Gemeinde der Abbaye von Cendras. Im Jahre 1214 fasste eine Bruderschaft von Priestern im Gehöfte der Kirche Fuss um die vom Glauben Abgekommenen und der Heresie „Albigeoise“ abtrünnigen, auf den rechten Weg Azurückzuführen.
Schriften aus dem Jahre 1345 beweisen bereits die Existenz des Gebäudes zu dieser Zeit. In dieser Epoche regierte Philippe VI de Valois und ebendiese Dokumente belegten bereits die Existenz der Gemeinden von „Saint-Paul-la-Coste“ (locus do Sancto Paulo) ,und „Mandajors“.
Die Kirche wurde 1670 restauriert, dann 1702 zuerst von den Hugenotten und schlieslich 1703 von den Anhängern des Kamisardenführers Laporte verbrannt. Für mehrere Jahre für den Kirchenbetrieb geschlossen, wird das Gebäude heute sowohl wieder zu seinem ursprünglichen Zweck benutzt. Im Erdgeschoss wurden zudem ein Gemeindesaal sowie eine kleine Bibliothek eingerichtet.

Kapelle und Schloss von
Mandajor (12. Jahrhundert)
Der einzige Überrest des „Schlosses von Mandajor“ besteht in der Kapelle, in welcher die Überreste des letzten Herrn „Noble Pierre des Ours“ ruhen, verstorben am 20. September 1684 im Alter von 80 Jahren.
Nach seinem Tode ging das Schloss in den Besitz des Barons von Alais über und war bis 1703 unbewohnt. Danach installierte sich dort eine Garnison des Königs bestehend aus 30 Soldaten.
Wegen seines schlechten Zustandes wurde es zunächst restauriert um den Dragonern des Königs als Stützpunkt zu dienen. Jedoch nach einem Angriff der Truppen um Jean Chevalier (Chamisardes) wurde das Schloss dann endgültig zerstört und daraufhin nicht wieder aufgebaut.
Ausgrabungen neueren Datums beförderten die Untergeschosse des Schlosses zu Tage, sowie einen ehemaligen Ofen, Gänge und in den Stein gemeiselte Schränke.


Die protestantische Kirche(Le Temple)


Die protestantische Kirche (Le Temple) wurde urkundlich das erste Mal im Jahre 1581 im selbst 1565 begonnenen Kataster eines Notars von Saint-Germain-de-Calberte erwähnt.
1643 wurde sie ebenfalls im Kataster eines Notars von Alais (Heute Alès) dokumentiert. Während der Religionskriege wurde die Kirche vollständig zerstört.
Ein Edikt aus dem Jahre 1787 gab das Recht auf das Anwesen den Calvinisten von Saint-Paul-la-Coste zurück, welches diese für über 100 Jahre eben seit dem 22 Oktober 1685 dem Edikt von Nantes verloren haben.
Die Wiederherstellung des ehemaligen Rechtszustandes, sowie des Rechts der freien Religionsausübung, ebenso wie der allgemeine Wohlstand im Frankreich um 1830 erlaubte es den Protestanten ihre Kirche 1835 wieder aufbauen zu lassen. Das älteste Dokument aus dieser Zeit welches von diesen Ereignissen berichtet ist ein Kostenvoranschlag vom 12 Juli 1822. Die Arbeiten begannen schliesslich Ende 1828 und wurden am 28. Januar 1835 beendet.
1996 schlieslich wurde das Gebäudeinnere von der Komune restauriert und ein Gemeindesaal im Erdgeschoss ebenso eingerichtet wie ein neuer Raum für den Gottesdienst im ersten Stock.


Zufahrtsmöglichkeiten


Der wichtigste Zufahrtsweg führt am Flüsschen Gardon bei Cendras lang und wurde zuerst „Route des Arvenes“ und später „Régordane“ genannt mit der zweiten ebenfalls wichtigen Zufahrt, die den Galeizonfluss hochführt. Dieser zweite Weg wurde später von den Schafsherden für die „Transhumance“ benutzt; ausserdem war es eine Hauptader von Jalcrestre, eine Strasse der Franken nach Clovis (500 après C.), schlieslich noch später die grosse königliche Strasse von Alais nach Perrayret (Grand Chemin Royal d‘Alais al Perrayret).
Wahrscheinlich führte César einen Teil seiner Truppen hier durch die Cevennen um sich in die Auvergne zu begeben zur Schlacht gegen Vercingétorix (50 avant C.)

INTERDICTION DE FAIRE DU FEU

Par arrêté le préfet a prorogé l'interdiction de faire du feu jusqu'au 15 octobre.

LES TERRASSES DE SAINT PAUL

Jean-Yves PICCINALI vous attend au 06.75.86.08.38

Fermeture du restaurant le dimanche soir et lundi toute la journée

Peut-on faire brûler ses déchets verts dans son jardin ?

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